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Iggy v. Bobby : retour vers l’an 2006 novembre 16, 2008

Posted by jay2go in Direction du PLC, Politique canadienne.
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Selon toute vraisemblance, la course à la direction du Parti libéral du Canada se jouera encore une fois entre Michael Ignatieff et Bob Rae. Une répétition du scénario de 2006 donc, Stéphane Dion en moins.

Je dois avouer d’emblée que la forme de la course – quatre participants uniquement – me plaît énormément. Finie la cacophonie comme en 2006 ou comme en 2005 au PQ. Par contre, il me semble que MM. Leblanc et Cauchon y participent pour rien. Enfin, pas « pour rien », mais si l’on tient compte du sacro-saint principe de l’alternance entre francophones et anglophones qui a caractérisé le Parti libéral du Canada depuis le presque tout début de la Confédération, ce n’est tout simplement pas leur son tour : il faut un anglophone cette fois. D’autant plus que, sauf pour l’intermède de John Turner de 1984 à 1990, ce sont des Québécois qui ont dirigé le parti depuis 1968! M. Cauchon se désistera-t-il?

Un duel, donc. Sauf que je ne crois pas que M. Rae soit le mieux placé pour déloger les conservateurs aux prochaines élections. Il a du potentiel, sans contredit, mais il y a un hic :  il n’est pas «vendable» en Ontario, où son mandat à la tête de la province fut désastreux. D’autant plus qu’Ignatieff s’est rendu immensément populaire au Québec en appuyant l’idée de reconnaître la province comme nation (c’était juste avant que M. Harper ne lui retire – en vain – cette épine du pied en adoptant la motion aux Communes). Rappelons que lors de l’élection du chef le 2 décembre 2006, la quasi totalité du caucus libéral québécois s’était rallié à M. Ignatieff. Il est certain que sa proposition fut mal reçue au Canada anglais et lui a fort probablement coûté la victoire, mais sa notoriété est néanmoins acquise au Québec. Il y avait longtemps qu’un candidat ne s’était pas fait connaître en promettant de « remettre les Québécois à leur place » ! Je crois donc que M. Ignatieff serait le mieux placé pour rallier la Belle province derrière le PLC et assurer l’unité du parti sur les fronts ontarien et québécois. Reste à voir comment il se débrouillerait avec les Prairies, l’Ouest ou les Maritimes, mais à ce chapitre, M. Rae et lui sont au même niveau. Avantage comparatif du côté d’Ignatieff, donc.

Je crois que les libéraux ont tout intérêt à élire ce dernier à la tête du parti s’ils veulent redevenir une force concurentielle aux conservateurs dès les prochaines élections, admettant que cela soit possible. Autrement il leur sera difficile de se relever. N’oublions pas que c’est grâce à l’appui massif des francophones, des catholiques et des grandes villes qu’ils se sont mérités le surnom de « parti naturel de gouvernement » du Canada – et avec raison d’ailleurs! Ce parti s’est maintenu au pouvoir pendant 69 ans, de 1901 à 2000. Or les perspectives ne sont plus ce qu’elles ont déjà été pour les libéraux fédéraux. Comme l’écrivait Chantal Hébert en 2007 dans French Kiss: Harper’s Blind Date with Quebec, désormais réduit grosso modo à ses instances ontariennes, n’élisant qu’une poignée de libéraux au Québec et à l’ouest du Manitoba, le Parti libéral du Canada n’a désormais de « canadien » que le nom… Ce parti a énormément de pain sur la planche, d’autant plus que les conservateurs dominent nettement leurs adversaires, côtés financement et base militante. À cet égard, la chronique de Daniel Lessard du 10 novembre dernier est sans équivoque : « les conservateurs ont envahi les forteresses libérales. Ils ont fait des percées intéressantes auprès des femmes et des groupes ethniques. Ils sont aux portes des grandes villes. […] Dans ce contexte difficile, le parti libéral peut-il rebondir? » (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2008/11/10/108499.shtml?auteur=2247)

Si j’étais influent au sein du parti, je donnerais définitivement mon appui à M. Ignatieff.

*Aide-mémoire*

Candidats à la course à la direction du PLC (dans l’ordre de leur annonce)

Dominic Leblanc
Bob Rae
Michael Ignatieff
Martin Cauchon (à confirmer)

Candidats qui se sont désistés (dans l’ordre de leur désistement)

Frank McKenna
John Manley
Martha Hall Findlay
David McGuinty
Gerard Kennedy
Denis Coderre
Martin Cauchon

Chefs du Parti libéral du Canada, 1867-2008

Sir Alexander Mackenzie, 1873-1880 (anglophone)
Edward Blake, 1880-1887 (anglophone)
Sir Wilfrid Laurier, 1887-1919 (francophone)
William Lyon Mackenzie King, 1919-1948 (anglophone)
Louis Stephen Saint-Laurent, 1948-1960 (francophone)
Lester Bowles Pearson, 1960-1968 (anglophone)
Pierre Elliott Trudeau, 1968-1984 (francophone)
John Napier Turner, 1984-1990 (anglophone)
Jean Chrétien, 1990-2003 (francophone)
Paul Martin, Jr, 2003-2006 (anglophone)
Stéphane Dion, 2006-2008 (francophone)

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« Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? » novembre 16, 2008

Posted by jay2go in Chroniques externes, Russie et ex-républiques.
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Extrait d’un article publié dans le journal russe Pravda (Правда) le 12 août dernier, en pleine crise russo-géorgienne. Très anti-Bush, mais n’empêche, certaines critiques formulées à l’égard de Bush s’avèrent quand même fondées… (je n’ai pas pu résisté, j’ai mis mon passage préféré en gras pour attirer l’attention du lecteur)

***

Président Bush: Dans votre déclaration de lundi sur les légitimes actions de la Fédération de Russie en Géorgie, vous avez «oublié» encore une fois de mentionner les crimes de guerre commis par les forces militaires géorgiennes, appuyées par des conseillers américains, contre des civils russes et ossètes.

Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Votre fidèle allié, Mikhail Saakachvili, proclamait le cessez-le-feu tandis que ses troupes, ainsi que vos conseillers, se massaient à la frontière ossète, attaquaient Tskhinvali à la faveur de la nuit et la détruisaient, visant les structures civiles comme le font vos forces en Irak.

Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Vos avions de transport américains ont ramené en Georgie des milliers de soldats géorgiens directement d’Irak dans la zone de combats.

Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Comment expliquez-vous le fait qu’hier, parmi les soldats géorgiens fuyant les combats, on pouvait clairement entendre des officiers disant: «Get back inside» (retournez!) en anglo-américain et comment expliquez-vous le fait qu’on parle d’Américains figurant parmi les soldats géorgiens blessés ?

Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Pensez-vous vraiment que quelqu’un accorde encore la moindre importance à vos déclarations après huit ans de votre régime politique criminel et meurtrier? Croyez-vous vraiment que vous puissiez avoir un droit moral sur tout et imaginez-vous vraiment qu’il y a un seul être humain quelque part sur cette planète qui ne vous fasse pas un bras d’honneur chaque fois que vous apparaissez sur un écran de télévision?

Croyez-vous vraiment avoir le droit de donner un avis ou un conseil après Abu Ghraib, après Guantanamo, après le massacre de centaines de milliers de citoyens irakiens, après les tortures pratiquées par les agents secrets de la C.I.A.? Croyez-vous vraiment que vous ayez le droit de faire une déclaration sur un point quelconque du droit international après vos accusations mensongères contre l’Irak puis son invasion criminelle?

Président Bush, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Supposons que la Russie déclare, par exemple, que la Géorgie possède des armes de destruction massive? Et qu’elle sait où elles sont, c’est-à-dire à Tbilissi et à Poti et tout autour? Et qu’on en est sûr grâce aux services de renseignements étrangers et à des photos satellites d’usines de lait en poudre et de céréales pour bébés produisant des armes chimiques que l’on transporte par camions à travers le pays? Supposons que la Russie déclare par exemple que « Saakachvili menace le monde » et qu’il est temps de changer de régime.

C’est simple, n’est-ce pas, Président Bush?

Alors, pourquoi est-ce que vous ne la fermez pas? Et à propos, envoyez encore d’autres conseillers militaires en Georgie, ils font un travail bien rémunéré. Et ils ont un aspect amusant dans nos instruments de vision nocturne: ils sont tout verts!

Moscou v. Tbilissi : le réveil de l’Ours novembre 16, 2008

Posted by jay2go in Russie et ex-républiques.
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Oui, je sais, le sujet n’est plus très brûlant d’actualité. Mais je crois qu’il est nécessaire de revenir sur ce conflit, ses causes et ses conséquences, ne serait-ce que pour en tirer certaines leçons…

Le 7 août dernier donc, la Géorgie bombardait l’une de ses trois républiques autonomes, l’Ossétie du Sud. Le lendemain, la Russie ripostait et envahissait massivement le territoire géorgien. Selon toute vraisemblance, les Sud-Ossètes et les Abkhazes s’agitaient de plus en plus, multipliant les provocations à l’encontre de Tbilissi depuis que l’Occident eût reconnu unilatéralement l’indépendance du Kosovo, en février 2008. Ils ont dû se dire « si c’est bon pour les Kosovars, pourquoi pas pour nous? », en quelque sorte. Et la Géorgie, ayant sur-estimé l’appui américain dont elle bénéficie, a cru bon intervenir et (r)établir une bonne fois pour toutes son autorité sur ses deux républiques autonomes aux velléités irrédentistes. Il faut souligner ici que depuis son accession à l’indépendance en 1992, la Géorgie n’a jamais pu exercer aucun contrôle sur ses républiques autonomes, qui elles, majoritairement peuplées de citoyens russes, ont toujours demandé à être rattachées à la Russie. En lançant l’offensive contre Tskhinvali donc, Mikhaïl Saakashvili a profondément sous-estimé la réponse que la Russie était prête à fournir à une agression contre des citoyens russes. Et la Russie, poussée dans ses derniers retranchements par l’Occident, s’est décidée à intervenir et s’est servie de cette étincelle pour s’imposer et rétablir son autorité, minée par l’Occident depuis la fin de la Guerre froide.

Les révolutions de couleur en Géorgie, en Ukraine et au Kirghizistan (manipulées, selon les élites moscovites, par la CIA pour installer au pouvoir des gouvernements fantoches pro-occidentaux et hostiles à la Russie); le bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque; les trois rondes d’élargissement de l’OTAN en Europe de l’Est; le bombardement illégal de la Serbie par l’OTAN en 1999 et, plus récemment, la reconnaissance unilatérale de l’indépendance du Kosovo, en 2008 – autant de promesses brisées et d’initiatives unilatérales de la part de l’Occident qui ont eu pour effet d’irriter la Russie et de transformer une alliée en ennemie potentielle.

Le plus important dans tout cela, c’est le message qu’a voulu faire passer la Russie à ses anciennes républiques par le biais de la Géorgie : ce n’est pas parce que vous recherchez la sécurité du côté de Washington que votre protection est assurée. Autrement dit, les anciens satellites soviétiques, s’ils veulent s’affranchir de la tutelle de Moscou, le font à leur risques et périls : la Russie ne tolérera aucune influence étrangère sur ce qu’elle considère comme sa cour arrière.

Sur le plan du message, la Russie a gagné sur tous les fronts : elle a défié l’OTAN sans grande conséquence et a mis en exergue la faiblesse de l’appui américain à ses anciens satellites, en plus de rétablir – partiellement, il faut le dire – son autorité chez son « proche étranger ». Échec et mat, quoi. D’ailleurs, conséquence directe de cet « avertissement » : la coalition gouvernementale pro-occidentale au pouvoir en Ukraine s’est effondrée. Le résultat des élections législatives ukrainiennes, prévues pour le 7 décembre prochain, seront révélatrices : l’Ukraine changera-t-elle sa politique étrangère vis-à-vis Moscou? Ou continuera-t-elle malgré tout un rapprochement avec l’Occident?

En ripostant à l’offensive géorgienne, la Russie a également voulu envoyer un clair signal à l’Occident : fini le temps où elle était sur ses genoux pour plaire à ce dernier. Dorénavant la Russie ne se laissera plus acculer au pied du mur et elle défendra ses intérêts – coûte que coûte. L’Occident n’a qu’à bien se tenir. À cet égard, le tout récent rapprochement entre l’Iran et le Vénézuela, deux États profondément anti-américains, illustrent de manière non équivoque la nouvelle donne des relations russo-occidentales. Les États-Unis patrouillent en Mer noire (aux portes de la Russie)? Qu’à cela ne tienne, la Russie patrouille désormais au large des côtes du Venezuela, la chasse-gardée de l’Amérique depuis le début du XIXe siècle. L’Occident viole la souveraineté territoriale de la Serbie (alliée traditionnelle de la Russie) en reconnaissant l’indépendance du Kosovo? Eh bien, la Russie viole la souveraineté territoriale de la Géorgie (alliée de l’Occident) en reconnaissant l’indépendance, puis en annexant, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud. L’Occident installe un bouclier anti-missile en Pologne et en République tchèque – l’arrière-cour de la Russie? La Russie installe des missiles à Kaliningrad, petite enclave contigüe à la Pologne, pointés directement sur cette dernière. La Russie réplique désormais coup pour coup.

Les experts internationaux, bien que réticents à le reconnaître, s’entendent généralement pour dire que la course aux armements est reprise de plus belle en Europe – mais pas uniquement en Europe : en témoignent les contrats de vente d’armes signés entre Moscou et Caracas, de même que la volonté de Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. Ce qui est inquiétant, c’est que c’est l’Occident qui, vraisemblablement, devra faire les premiers pas pour en réduire l’intensité, puisqu’il apparaît clair que la Russie ne reculera plus. Qu’elle y ait intérêt ou non, là n’est pas la question. Pour les Russes, la symbolique de la chose occupe une très grande place. La Russie, qui a déjà été à genoux pour plaire à l’Occident, ne retournera plus à ses anciens états de service. Et le conflit russo-géorgien est, à cet égard, empreint de symbolique.

Non, l’Ours s’est réveillé et ne se rendormira plus. À nous, occidentaux, de faire baisser la tension et de reculer pendant qu’il en est encore temps. Selon Sergueï Karaganov, ancien conseiller du président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, la Russie est prête à coopérer avec l’Occident, si toutefois nous la prenons au sérieux et la traitons d’égal à égal – et non comme une puissance vaincue, comme nous l’avons fait pour les 17 dernières années. Autrement cela débouchera sur une ère de confrontation, et nous en serons les premiers responsables. En d’autres termes, ou bien on recule pendant qu’il en est encore temps, ou bien on assume les conséquences de nos actes, mais une chose est sûre : la Russie est désormais un joueur avec lequel il faudra compter, et négliger ce fait sera à nos risques et périls.

Aux urnes! (Notes sur la 39e élection générale québécoise) novembre 16, 2008

Posted by jay2go in Élections Québec 2008.
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Si la tendance se maintient, le Québec va élire un gouvernement libéral majoritaire le 8 décembre. Et si la tendance se maintient toujours, l’ADQ risque de se retrouver confinée au poulailler, au fin fond de l’Assemblée nationale.

Personnellement, après avoir vu Mario Dumont à l’oeuvre depuis mars 2007, je ne peux que me réjouir que le Québec puisse enfin corriger son erreur de propulser l’ADQ dans l’antichambre du pouvoir. Après avoir voulu renverser le gouvernement sur un budget qu’il n’avait même pas encore vu (s’opposer parce qu’on est l’opposition et qu’il faut s’opposer), après avoir voulu renverser le gouvernement sur la question du faible taux de participation des citoyens aux élections scolaires, après avoir multiplié les critiques contre le gouvernement sans présenter d’alternative valable, en multipliant les attaques incendiaires non fondées (comme si les sapins de Noël étaient tous retirés des écoles!) et empreintes de démagogie, Mario Dumont a prouvé qu’il était tout sauf prêt à devenir premier ministre.

Par contre, il faut avouer que la compétition qu’a livrée l’ADQ au PLQ et au PQ a eu un effet énormément bénéfique sur la vie politique québécoise, en cassant la polarisation souverainistes/fédéralistes qui régnait depuis 40 ans. Mais avec le retrait de l’article 1 de la plateforme du PQ (la tenue d’un référendum sur la souveraineté dès le premier mandat d’un gouvernement péquiste), il n’est pas certain que cette polarisation reprendra de plus belle, du moins pas pour le moment. L’ADQ peut donc retourner faire ses devoirs le temps d’un mandat majoritaire, j’ai la conscience tranquille : le bon vieux débat gauche/droite auquel on a goûté depuis 2007 pour la première fois depuis l’avènement de la Révolution tranquille pourra continuer d’être.

La décision de M. Charest de foncer dès maintenant pour en découdre avec ses adversaires est digne de Machiavel. D’une part, l’ADQ est en déroute et même deux de ses députés ont fait défection vers les libéraux il y a deux semaines. Rien ne va plus pour le parti de Mario Dumont. D’autre part, le retrait de la clause référendaire de la plateforme péquiste a semé la discorde au sein des troupes, dressant les orthodoxes (les purs et durs) contre les nationalistes (les souverainistes mous). Comme on dit, diviser pour mieux régner… Même si les libéraux n’en sont nullement responsables, devant la faiblesse chronique des deux partis d’opposition, Jean Charest ne pouvait faire autrement que de déclencher ces élections tant honnies, d’autant plus que l’opposition se serait vraisemblablement liguée contre le gouvernement lors du vote sur le budget du printemps prochain. C’est d’ailleurs assez comique d’entendre M. Dumont et Mme Marois s’insurger contre l’opportunisme de M. Charest et son mauvais timing, puisque Mme Marois (et M. Parizeau) ont parlé du printemps comme d’un moment propice. Comme si nous n’allions plus être en récession au printemps! Mieux valait y aller maintenant donc. D’ailleurs, Jean Charest semble sur la voie de gagner son pari : la grogne des électeurs à propos de la campagne électorale semble s’être complètement dissipée. Cynisme, quand tu nous tiens…

Se réveillera-t-on le 9 décembre au matin avec un gouvernement majoritaire? Il est permis d’y croire. Il est permis de rêver qu’ENFIN, nous aurons la paix au moins pour les quatre prochaines années (du moins du côté provincial). Parce qu’avec six campagnes électorales en six ans, franchement, on peut dire que l’élastique a été passablement étiré!

Un blog est né novembre 16, 2008

Posted by jay2go in Uncategorized.
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Après des semaines de tergiversations, m’y voici : mes premiers pas sur la blogosphère! Je dois spécifier que j’en suis à mes premiers balbutiements, alors d’ici à ce que je trouve un style qui me soit propre et une fréquence de publication qui soit constante, il se peut que les billets postés soient plutôt aléatoires. Je me cherchais d’abord et avant tout une tribune pour commenter l’actualité politique, nationale comme internationale, alors voilà pour l’aspect téléologique (la téléologie est la recherche des fins, des buts que se donnent n’importe quelle initiative). Parfois je donnerai mon opinion de manière très subjective, parfois je ferai l’effort de rigueur et d’objectivité qui devrait être le propre de toute entreprise scientifique en sciences sociales. Autrement dit, pour paraphraser l’ancien premier ministre du Canada William Lyon Mackenzkie King, je ne donnerai pas nécessairement mon opinion mais la donnerai si nécessaire. Je remercie donc à l’avance le lecteur de l’attention qui me sera accordée, et je tiens à spécifier que je suis ouvert aux suggestions et aux critiques, du moment que celles-ci soient formulées constructivement. Sur ce, bonne lecture!